Je suis choquée par le texte que reproduis ci-dessous, et je vais vous dire pourquoi.

Dire que le colloque a été interdit...
Dire que le colloque a été censuré...
.... ............. n'est que mensonge et dissimulation !

L’université, et c'est son droit, n'a pas souhaité PRETER ses locaux pour un colloque au vu du programme et des risques d'affrontement qui en découlait.

Protéger ses locaux et ses étudiants fait partie des missions d'un président d'université, y a-t-il quelqu'un pour défendre le contraire?

Aucune autorité ni administrative ni judiciaire n’a interdit (ou n’a censuré le contenu de) ce colloque.
Il pouvait se tenir sans problème dans d'autres lieux, même géographiquement proches de Paris VIII..
Mais les organisateurs on voulu jouer la victimisation, après avoir recherché une caution universitaire à une manœuvré politique, cela je ne l'accepte pas.

Le texte qui m’irrite par les mensonges contenus :

source http://le-nouveau-poireau-rouge.blogspot.com/2012/02/saint-denis-luniversite-de-paris-8.html

18 février 2012
Saint-Denis: L'Université de Paris 8 censure un colloque organisé par le Collectif Palestine

NOUVEAU: Lettre des 300 contre l'interdiction du colloque ....

International appeal against the ban on the conference 'Israel, an Apartheid State ?' by the University of Paris 8

Pouir suivre la campagne contre la censure à Paris 8, suivre le blog ...

Le Collectif Palestine Paris 8 apprend avec consternation l’interdiction du colloque « Des nouvelles approches sociologiques, historique et juridiques à l’appel au boycott international : Israël, un Etat d’apartheid ? » (dont le programme est disponible ici).

L’Université Paris 8 avait donné son accord en connaissance de cause, et a fixé des conditions propres répondant au régime de la liberté d’expression à l’Université. Le Collectif Palestine Paris 8 a respecté le contenu annoncé et les conditions fixées, ce qui est reconnu par l’Université.

Pour revenir sur cet accord respecté, l’Université évoque des troubles à l’ordre public qui ne sont en rien établis et qui pourraient très bien être gérés.

Nous ne pouvons donc en aucune manière accepter cette remise en cause d’un accord, alors que la réunion respectait pleinement le cadre légal.

Cette décision ayant été prise sans que nous ne soyons informés de la moindre difficulté, nous avons sollicité un rendez vous à la Présidence de l’université, pour lui demander de reconsidérer son point de vue, et obtenir des explications sur la nature des « troubles à l’ordre public » invoqués.

Notre registre d’action est le droit, et nous engagerons les recours adaptés si la présidence de l’université maintenait ce retrait d’autorisation.

Contact : collectifpalestineparis8@gmail.com - 06.72.96.04.21.